Parmi mes nombreux défauts, celui que je préfère est ma procrastination pathologique. Nous sommes samedi 1er février, veille de publication, j’avais un mois pour le faire et ce n’est que maintenant que je m’attelle à écrire un petit mot pour la newsletter familiale.
A ma décharge, les derniers jours de janvier ont été assez fatigants pour moi. En effet, Poppy a décalé ses horaires de sommeil dans des plages qui ont contribué à me mettre sur les rotules.
Il est documenté que les enfants autistes sont bien plus sensibles que les autres enfants aux troubles du sommeil. Par contraste avec ce que nous avons observé chez certains de ses camarades très insomniaques de classe ULIS, j’ai toujours pensé que nous avions de la chance avec Poppy : elle dort généralement 8 heures par nuit, et donc s’endort généralement autour de 23h30. Entre le coucher et l’endormissement, elle lit dans son lit, joue avec ses peluches et trouve tous les stratagèmes pour se relever et gagner 10 minutes d’ipad en plus. Quant à moi, je surveille, pour éviter que ces 10 minutes ne se transforment en 3 heures…
Mais suite à un de ces fichus petits virus qui empoisonnent nos mois d’hiver, Poppy s’est décalée dans sa routine jusqu’à rester éveillée (et moi avec elle) jusqu’à 2 heures du matin plusieurs nuits d’affilée. Dans les conversations parentales, le mot « mélatonine » a fait une apparition remarquable.
Heureusement, cette situation dont je craignais qu’elle ne s’ancre durablement dans les routines de Poppy semble se retourner et hier, le sommeil est venu dès minuit, me donnant l’espoir de m’ôter, le mois prochain, l’excuse pour la faiblesse de ce post.
Alexis



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