Mon ami Julien, père de deux jeunes filles dont l’une est à peine plus agée que Poppy, m’a un jour donné un conseil qui est à la fois totalement crétin (d’ailleurs ce n’est pas un conseil) et la chose la plus utile qu’on m’ait dite pour accompagner ma fragile parentalité.
Alors que je me plaignais – un peu – de difficiles et longues heures nocturnes à marcher en rond, ma fille posée sur mon bras pour l’aider à retrouver le sommeil, il me dit : « Lorsque tu sens que tu perds patience ou courage, dis toi bien que c’est temporaire. ».
C’est ce que je me dis régulièrement depuis et bizarrement, ça m’apaise.
Je raconte ça ici, bien que cela n’ait aucun rapport avec l’autisme (qui, en l’occurrence, n’est pas temporaire) car depuis peu, Poppy dispose d’une nouvelle arme pour se faire obéir : elle pousse un cri strident qui fait trembler toutes le vitres de la maison.
C’est terrible. Mais c’est temporaire (?).
Dad


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