J’ai vraiment eu du mal à boucler ce numéro mais je savais que quelques-un·e·s parmi vous l’attendaient et se seraient inquiétés de ne pas nous voir clignoter dans leur boîte de réception, dès potron-minet ce dimanche. C’est pourquoi je me décide à m’atteler à la tâche, tandis que Poppy lit des magazines au fond de son lit, (pas vraiment) terrassée par un rhume sicilien, cadeau de Dad accompagné d’un très joli chapeau de paille d’Italie…
De rencontres en discussions passionnantes, mon temps a joyeusement filé depuis le grand ménage de la semaine dernière, qui est à refaire… Sisyphe face à Diogène ! J’aurai, bientôt j’espère, de nouveaux projets à délayer avec vous, mêlant art et autisme, des pensées autour du handicap, de son acceptation par l’individu et par la société… mais c’est encore trop flou dans ma petite caboche.
Alors je partage juste en vrac deux brèves.
- Nos élus semblent avancer un peu pour mieux accompagner les enfants en situation de handicap en décidant de financer les heures périscolaires… Voilà qui pourrait permettre à Poppy d’expérimenter la cantine l’année prochaine ! (article accessible en cliquant ici)
- Festival de Cannes : les marques de luxe ont-elles initialement refusé de prêter des vêtements aux acteurs handicapés du film un p’tit truc en plus pour monter les marches ? L’info est terrible mais ne me surprend pas vraiment. (article en cliquant ici)
Festival de Cannes puisqu’on en parle, avez-vous écouté la reprise de Modern Love par Zaho de Sagazan ? Et surtout l’avez-vous vue retirer ses souliers pour danser en socquettes avec la grâce et la liberté d’une enfant sauvage ?
L’occasion pour Dad de partager un souvenir cinématographique : le travelling de Leos Carax dans « Mauvais Sang » (1986) :
Et je vous enjoins de ne point vous tracasser quand nous passerons à un rythme plus light… On se retrouve en juin !
Anne


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